• Comme je préfère vous faire sourire que vous faire pleurer en vous parlant des désastres causés par les grévistes-terroristes qui semblent vouloir s'acheminer vers une guerre civile, voilà encore une petite rafale de LOL.

    Y en a p'têt un ou deux que j'vous ai déjà passés, mais j'suis sûr que vous êtes comme moi et que vous les aviez oubliés, donc les revoilou...

     


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  • Puisque c'est comme ça, j'vous propose de continuer ce début de nouvelle année avec le sourire, grâce à nos amis de là-bas dans l'sud...

    Et pour ça j'ai encore kèkes z'images rigolotes en réserve. Mais attention, sans se moquer hein !

    Voili voilou:

     


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  • Alors voilà, l'histoire se passe mercredi dernier, qui tombait juste avant un jeudi et pile-poil après un mardi, ce qui semblait normal à priori.

    Ce jour-là, nous décidâmes Françoise et moi d'aller voir si la piste appelée "le sentier cathare" était bien à la place indiquée sur les cartes et si elle menait bien là où elle devait mener, c'est-à-dire par là-bas où c'est indiqué sous mes photos.

    Nous prenîmes donc l'automobile à moteur et nous partîsses z'à l'aventure que voici en images ci-dessous, juste pour vous:

     


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  • Donc voilà la suite du début, histoire de connaître la fin. Je vous propose de la lire éventuellement, pour mieux comprendre ce qu'il va se passer. Sinon vous comprendrez rien, tant pis pour vous.

     

    Résumé de l'épisode d'avant celui-là:

    Le commissaire Nouaboire doit retrouver le voleur de la girafe du « Zoo de la Girafe et l’Oursin réunis ». Va-t-il y arriver ?

     

    Le restaurant de la Rue Matisme étant apparemment un indice important, le commissaire Nouaboire, celui à qui on ne fait pas prendre les lanternes pour des rayons de vélo, se dirigea vers là-bas en pensant en lui-même personnellement : « Je pense en moi-même personnellement que le restaurant de la rue Matisme est un indice important, donc je vais me diriger vers là-bas ».

    Et à force d’y aller il finit par arriver vers là-bas, au restaurant.

    A l’intérieur, un homme très comme-ci comme-ça et même un peu plus, l’accueillit :

    « Hello, you désire Sir ?

    « Heu, hello Dolly, you parle français ?

    « No, I am souris but I am installed ici depuis pas long time and I have pas eu le time to apprendre à speak français. I am the directeur of the restaurant and what puis-je faire to you ?

    « I ame the commissaire Nouaboire and I make une enquête. Do you do you do you Saint Tropez ?

    « Heu… ?

    « Pardon Sir, I have goured. Do you avez-vu passer a camion with a girafe on the road ?

    « A girafe ? No my commissaire. But pendant que you are ici, wollen Sie manger un morceau and profited of nos spécialited ?

    « Why not ? It is the time of bouffed and I have a little faim . What is your menu ?

    « We proposed to you the spécialité off nous : The steak of girafe in cream of oursin.

    It is vérigoud and we are conseilled to you. 

    A cet instant, le directeur du zoo Amédée Batondanlérout entra dans le restaurant et se dirigea vers le commissaire :

    « Alors voilà, voyez-vous mon commissaire, on vient de me voler également mon oursin.

    Pensez-vous que nous ayons à faire à un serial-zoo-voleur ? Car voyez-vous, je crains que les visiteurs de mon zoo soient très déçus par la disparition de tous les animaux. Voyez-vous ?

    « Toute cette affaire me semble louche se dit alors le commissaire, et soudain un doute m’assaille ».

    « Sir patron of the restaurant, c’est qui qui vous livre the steak of girafe and the oursins for préparer the cream ?

    « Heu, we have a big problème biscote the livreur is en grève depuis hier.

    « Ah ! I m’en doutais ! It is you qui are voled the girafe and the oursin of the zoo ! And you want to me faire bouffer all the animos of the zoo ! It is inadmissible !

    You are in état of arrestation !

    « I am refait ! S’écria alors le machiavélique patron du restaurant, you are the best commissaire in the world ! »

     

    Voilà une affaire encore rondement menée, pensait le commissaire en chantonnant très mal en anglais approximatif « I ame pour longsome commissaire qui are rentrer seul atome » dans le soleil couchant qui préférait ne rien entendre malgré la mélodie plutôt agréable à écouter.

     


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  • Afin de bien démarrer cette magnifique nouvelle année qui, soyons-en sûrs, vient à la suite de la précédente, voici une nouvelle enquête trépidante et vachement angoissante du commissaire Nouaboire, celui à qui on ne fait pas prendre les canards du bon dieu pour des enfants sauvages.

    Bonne lecture pour ceux qui ont envie...

     

    « Alors voilà voyez-vous, bonjour mon commissaire » dit l’homme en entrant dans le commissariat.

    « Bonjour Monsieur, mais voilà quoi ? Pouvez-vous être plus explicite ?

    « Alors voilà voyez-vous, je m’appelle Amédée Batondanlérout et on m’a volé ma girafe. Pouvez-vous enquêter s’il vous plaît, merci ?

    Le commissaire Nouaboire se gratta alors le genou gauche, signe d’intense réflexion.

    « Bien. Alors où était votre girafe la dernière fois que vous l’avez vue ?

    « Avec mon oursin, voyez-vous.

    « Bien. Vous possédez donc une girafe et un oursin et on vous a volé la girafe. Vous les garez où habituellement ?

    « Dans mon zoo, voyez-vous. Car je suis directeur du Zoo de la Girafe et l’Oursin Réunis.

    Alors voilà voyez-vous, la partie gauche de mon zoo représente la savane avec la girafe dedans et la partie droite représente la mer voyez-vous, avec l’oursin dedans, pour la plus grande joie des petits et des grands. Voyez-vous. Alors voilà, sans la girafe dans la savane, les visiteurs risquent d’être déçus, voyez-vous.

    « Je vois, je vois. Je vais donc devoir enquêter, repassez dans quelques jours au cas où il y aurait du nouveau.

    « Alors voilà, d’accord, merci beaucoup voyez-vous ». 

    « Je vais donc aller faire une enquête de voisinage, comme il se doit dans tous les bons romans policiers », se dit alors notre commissaire en partant pour aller faire une enquête de voisinage comme dans tous les bons romans policiers.

    Arrivé près du zoo il vit une maison avec un homme à sa fenêtre.

    « Bonjour Monsieur, je suis le commissaire Nouaboire, puis-je vous poser quelques questions ?

    « Aaaaaahhh pffffouich rrrrrrmlllfffch, fit alors l’homme à sa fenêtre.

    « Arrêtez de renifler comme ça, c’est dégoûtant, c’est vrai quoi.

    « Je heu…heu.. aaaaaa.. atchoum. Z’est bas d’ma vaute atchoum, je be zuis enrhubé aaaaaa… atchoum en regardant bar la venêtre doude la journée atchoum.

    « Voilà qui est intéressant ! Avez-vous vu passer une girafe hier ?

    « Une giraaaaa… tchoum… fe ? Don, bais j’ai vu basser un caaaaaa… tchoum …mion, un camion avec une dêde de giraaaaa….tchoum…fe qui débassait de la remorgue…atchoum.

    « Ah ça c’est bien. Et il allait vers où ce camion ?

    « Il allait vers le atchoum resdaurant de la rue Maaaaa atchoum…

    « La rue Atchoum ?

    « Don, la rue Maaaaa…tchoum, la rue Matisme, lâaaaaaa… tchoum… là où y a le resdaurant.

    « Bien merci, soignez-vous, prenez une aspirine ou un Gorgonzola.

    « Un Gorgonzolaaaaaaaa… tchoum ?

    « Oui c’est ce que je prends quand je suis enrhumé. Je sais pas pourquoi, mais c’est ce que je prends. Au revoir et merci pour votre aide efficace.

     

    Le commissaire Nouaboire saura-t-il démêler cette enquête angoissante ? Vous le saurez peut-être dans le prochain épisode (si je trouve la suite)…


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