• Mes chats ont remarqué qu'on parle souvent de chats dans les blogs. L'ayant remarqué moi aussi, je vous présente une étude particulièrement scientifique sur ce bel animal animalier...

    LE CHAT 

     Le chat est un animal tellement fascinant que je suis fasciné et donc incapable de vous en parler efficacement. Ce qui est regrettable pour une étude qui porte justement sur le chat, reconnaissons-le. 

    Nous allons donc étudier le chien. Pour cela, procédons à une petite expérience scientifique :

    - Prenons un chien et mettons-le en présence d’un chat. Que se passe-t-il ? Le chien court après le chat, ce qui permet de constater que le chat court devant le chien. Le chat serait-il donc plus rapide que le chien ? Les scientifiques habitués à observer la nébuleuse d’Andromède n’en sont pas sûrs, car ils n’y ont jamais vu ni chien ni chat.

    Nous pouvons en conclure que si les scientifiques ne savent pas, on va quand même pas prétendre savoir mieux qu’eux. 

    Le chat est un animal très félin contrairement à la poule, qui se contente de pondre des œufs du jour et qui n’a rien à faire ici.

    Il possède des griffes rétractiles qui lui permettent de grimper aux arbres et de ravager le canapé du salon. Car le chat est un grimpeur, comme le pompier qui va le chercher en haut de l’arbre.

    La légende populaire raconte qu’un chat qui tombe du quatrième étage retombe toujours sur ses pattes. Afin de vérifier cela, procédons à une autre expérience scientifique :

    - Prenons un chat et un éléphant et posons-les sur le toit de l’immeuble. Que se passe-t-il alors ?

    - Le chat part immédiatement explorer la gouttière, pendant que l’éléphant passe à travers le toit et tombe dans la salle à manger des voisins du quatrième, qui détestent ça.

    L’expérience est donc un succès, dans la mesure où nous avons pu apprendre que les voisins du quatrième n’aiment pas les animaux. 

    La femelle du chat est la chatte. A la saison des amours, la chatte se promène en criant très fort, pour attirer tous les chats du quartier. Trois mois plus tard, l’union de la chatte et des chats du quartier donne de mignons petits chatons, qui vont rapidement grimper sur les genoux des scientifiques en train d’étudier Andromède, ce qui peut occasionner une grave erreur d’appréciation de la distance entre la terre et la nébuleuse, ce dont on se fiche éperdument.

    De plus, il est généralement reconnu que l’union d’un scientifique avec la chatte de la femelle scientifique n’a pas l’importance qu’on pourrait imaginer si on avait envie d’imaginer ça. 

    Le chat aime le lait. Si vous donnez une gamelle de lait à un chat il la boit, comme le chien qui aboie lui aussi, au contraire de la poule qui se contente de picorer les graviers de la cour afin d’alimenter sa fabrique de coquilles d’œufs, ce qui n'a aucun intérêt dans cet exposé. 

    Le chat miaule en faisant « miaou », ce qui signifie « miaou ».

    Mais si vous dites « miaou » à un chat, il vous regarde d’un air étonné car - comme vous -  il ne comprend pas ce que ça veut dire. Ou alors vous prononcez mal. 

    Le chat ronronne, comme le moteur de ma Jaguar quand il tourne au ralenti. Ce qui prouve sans contestation possible que le jaguar est aussi un félin, contrairement à la poule qui continue à brouter les graviers. 

    Le chat aime jouer au chat et à la souris avec les souris. Par contre les souris aiment beaucoup moins ça, car elles ne sont pas joueuses. Heureusement pour elles, le chat arrête de jouer avec elles après les avoir mangées. 

    Pour résumer on peut conclure que le chat est un animal attachant, contrairement à Baygon trois-en-un qui est un excellent détachant.

     

    Merci de votre attention.


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  • Allez hop, une petite fiche animalière scientifique, afin de continuer à vous instructionner...

    Suivez le guide...

     

    Blog de lesscorpionsdeouarzazate : Les Scorpions de Ouarzazate, Le lion de l'Atlas

     

    Le lion de l’Atlas (en latin lionus atlasus) est un animal tellement en voie de disparition qu’il a carrément disparu, ce qui est regrettable.

    Doit-on en conclure qu’il est impossible de l’étudier ? Que nenni, car la légende raconte que c’était un lion tellement gros qu’il était carrément plus gros que les autres. Ce qui n’est pas rassurant avouons-le, car un animal aussi gros ne peut tout de même pas se cacher indéfiniment et pour se nourrir il peut s’attaquer à nos fils et nos compagnes, qui n’y sont pourtant pour rien.

    Le lion de l’Atlas vivait dans l’Atlas, mais pas celui du Petit Larousse. Pour s’assurer de cela, procédons à une expérience scientifique :

    - Prenons un lion de l’Atlas et demandons-lui où il vit. Dans la plupart des cas il ouvrira des yeux étonnés pendant une seconde avant de vous dévorer.

    - Prenons-en donc un autre et demandons-lui autre chose, par exemple que pensez-vous de l’évolution exponentielle de la politique humanitaire au sein du repeuplement de gauche dans le cas où il tendrait à pencher vers la droite peu à peu ? Dans la plupart des cas il ouvrira des yeux étonnés pendant une seconde avant de vous dévorer également.

    Doit-on en conclure que le lion de l’Atlas est politiquement incorrect malgré sa disparition ? Que nenni, car il n’est pas prouvé qu’il était inscrit sur les bulletins de vote.

    La femelle du lion de l’Atlas est la lionne de l’Atlas, bien qu’elle ait également disparu. L’union du lion et de la lionne de l’Atlas donne des lionceaux de l’Atlas, ayant également disparu. Ce qui tendrait à prouver que cet exposé est nul et sans fondement.

    Nous étudierons donc prochainement la sole meunière, qui loin d’avoir disparu se retrouve régulièrement dans nos assiettes. Merci de votre attention.


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  • Histoire de faire une petite pause dans ma pause (le chti cabinet de toilette n'est pas fini et vous me manquez un peu), voilà une petite étude extrêmement scientifique sur un bel animal de compagnie que tout le monde rêve d'avoir chez soi.

    J'essaierai de passer vous voir par-ci par-là, de-ci de-là, de temps en temps, de haut en bas et de gauche à droite. Mais j'ai un paquet incommensurable de nouveaux posts et j'espère que vous m'en voudrez pas si j'viens pas tout voir...

    Portez-vous bien et soyez sages

     

    Blog de lesscorpionsdeouarzazate : Les Scorpions de Ouarzazate, LE TIGRE DE L'EUPHRATE

    Le tigre de l’Euphrate a la particularité de vivre dans un lieu qu’on se demande bien où c’est. Qui connaît l’Euphrate, qui peut situer ça quelque part sur la carte mondiale du monde ? Hein ?

    Le tigre. Lui il sait.

    Car c’est le seul mammifère encyclopédique à quatre pattes habitant de cette région, entre le côté septentrional de par là-bas et le milieu de l’autre côté, mais plutôt à l’ouest.

    Le tigre de l’Euphrate est tigré, comme un tigre. Il ne faut donc pas le confondre avec le mouton de Panurge, qui vit dans un autre lieu qu’on se demande aussi où ça se trouve, mais plutôt plus au nord.

    Prenons par exemple un mouton de l’Euphrate et confrontons-le à un tigre de Panurge. Que se passe-t-il ? Nous nous rendons compte à ce niveau que nous sombrons dans le doute le plus complet, car nous ne savons pas où se trouve la source de Panurge, contrairement à celle de l’Euphrate que nous ne connaissons pas non plus.

    Est-ce à dire que le tigre qui fait partie de cet exposé a plus d’importance que le mouton qui n’en fait pas partie ? Non, car ils ont tous les deux quatre pattes, comme le dindon de la Farce qui n’en a pourtant que deux.

    La femelle du tigre est la tigresse. En général elle fait peur, même au tigre, ce qui explique la rareté de cet animal au sein des troupeaux de moutons. Leur accouplement (celui du tigre et de la tigresse) (car il est prouvé que la tigresse et le mouton sont incompatibles, contrairement à l’âne et à la jument qui n’ont rien à faire dans cet exposé) donne un bébé tigre couramment nommé Gudruche, surtout dans le sud-est.

    Gudruche n’aime pas son nom, c’est un fait, mais est-ce suffisant pour expliquer l’extinction de ce bel animal très tigré ?

    Non.

    La semaine prochaine, nous étudierons donc autre chose pour nous changer les idées.


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  • Pour changer des très intéressantes z'histoires d'oeil, jetons-en un sur un zanimo particulièrement animalesque, qui a existé en vrai à une lointaine époque où il n'était pas encore fabriqué en plastique pour amuser nos petits chérubins. 

     

    Blog de lesscorpionsdeouarzazate : Les Scorpions de Ouarzazate, LE DINOSAURE

    La légende populaire raconte que l’origine du dinosaure viendrait de l’assemblage de dix petits nosaures. Mais la science a pu nous prouver que ce n’était pas le cas, en procédant à l’expérience particulièrement scientifique suivante :

    - Prenons dix petits nosaures et accouplons-les. Que se passe-t-il ? Rien. Vérifions qu’il y a autant de mâles que de femelles et recommençons. Que se passe-t-il ? Toujours rien. Le nosaure aurait-il un grave problème sexuel ? Serait-il disaurosexuel ?

    Laissons donc le nosaure de côté et observons le dino : il est très gros, voire carrément obèse. Est-ce à dire qu’il serait d’origine américaine ? Fréquentait-il exagérément Mac Do ?

    Que nenni, car la datation au carbone 14 a pu prouver sans contestation possible que Mac Do n’avait pas encore inventé le cheese-burger à l’époque où le dinosaure broutait paisiblement les divers palmiers et eucalyptus du pré-colombien.

    Cependant, le dinosaure continue à être exagérément gros, ce qui pourrait expliquer la tendance au basculement de la Terre dans le sens contraire à celui de la morale, qui tendrait à démontrer que les périodes glaciaires sont prévues pour les cas extrêmes et que si les grosses bêtes comme le dinosaure continuaient d’exister, on se demanderait comment on ferait pour les caser dans la niche du chien.

    La femelle du dinosaure, appelée couramment femelle du dinosaure, est aussi grosse que le mâle ce qui ne simplifie pas les choses. Car les bébés dinosaures issus de l’accouplement des deux grosses bêtes, sont très gros eux aussi dès leur naissance en Mai pré-colombien au Jurassic-Parc.

    L’ensemble de la famille dinosaure représentant un poids considérable, les préhistoriens s’accordent à penser qu’il était en effet plus prudent de remplacer ces grosses bêtes – pas très jolies au demeurant – par des animaux plus petits, plus faciles à caser dans les appartements du 18ème arrondissement.

    La semaine prochaine, nous étudierons donc la souris et ses dérivés. Merci de votre attention.


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  • Pour vous détendre après la terrible angoisse provoquée par le suspense insoutenable de l'enquête du célèbre commissaire Nouaboire, voici un post scientifique et marin sur un animal poissonnier bien connu de toutes et tous, du moins pour ceux qui le connaissent...

     

    Blog de lesscorpionsdeouarzazate : Les Scorpions de Ouarzazate, LE COELACANTHE

    Le cœlacanthe, comme l’ornithorynque, est un animal difficile à écrire sans faire de faute d’orthographe. Doit-on en conclure qu’ils font partie de la même famille ? Que nenni, car l’ornithorynque ne colle pas, contrairement au cœlacanthe qui ne colle pas non plus.

    Le coelan… laca… cnathe, appelons-le Jean-Albert  pour plus de simplicité, est un animal aquatique difficile à rencontrer au-dessus de deux mille mètres de profondeur, ce qui réduit considérablement les risques de collision aussi intempestive qu'imprévue.

    Jean-Albert existe.

    Pour s’en assurer, procédons à une expérience scientifique :

    - Prenons un Jean-Albert et pinçons-le. S’il dit : « aïe ça va pas la tête », nous nous sommes trompés de cœlacanthe et avons pincé Jean-Albert Bouju, fils de Madame Jeanne-Germaine Bouju née Jubou, concierge du N° 123 de la rue Tabaga à Vasy-Molo.

    Ce qui bien évidemment, ne donne aucun résultat notable pour notre expérience.

    Arrêtons là l’expérience et observons l’animal :

    - Pour cela nous voyons immédiatement qu’il est nécessaire de savoir nager. Si nous ne savons pas nager il est inutile d’essayer d’observer Jean-Albert .

    - Si nous savons nager, il suffit de retenir son souffle et de descendre à deux mille mètres de profondeur, pour découvrir les ébats primesautiers de ce bel animal.

    La femelle de Jean-Albert est couramment appelée Jeanne-Alberte. Dans le cas contraire, il suffit de l’appeler par son nom de famille, Coelant… latanq… élatanque, mais avec un H quelque part.

    L’union de Jean-Albert et de Jeanne-Alberte donne neuf mois plus tard de beaux petits Jeannot-Alberto ressemblant à s’y méprendre à leur maman et à leur papa, ce dont on se fiche éperdument, même si le pédiatre n’a jamais vu ça, comme lorsque Madame Bouju née Jubou a donné naissance à un fils, nommé Jean-Albert Bouju ressemblant à s’y méprendre à un cœlacanthe.

    La plupart des scientifiques spécialisés dans l’étude des astéroïdes de Jupiter ne connaissent pas le cœlacanthe, mais connaissent bien Jean-Albert, ce qui n’a aucune importance. 

     


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