• Figurez-vous que je viens de m'apercevoir qu'y a longtemps que j'vous ai pas fait un cours accéléré sur nos amis les zanimos. Donc, pour pas que vous restassiez ignares, je vous propose aujourd'hui cette étude approfondie sur un volatile volant très attachant,

    Le goéland:

    Le Goéland

     

    La plupart des gens pensent que le goéland et le gros élan sont de la même famille, ce qui est faux. 

    Car si ces deux animaux ont tous les deux quatre pattes (sauf le goéland), ils ont également deux ailes (sauf le gros élan) et ils ne vivent pas au Groënland, sauf le gros élan quand il a envie de voir les aurores boréales. 

    Oublions donc le gros élan et étudions le goéland : 

    - Pour cela, attrapons un goéland. Pas celui-là, c’est une mouette.

    - Attrapons donc un autre goéland. Pas celui-ci non plus, c’est un gros élan et on a vu plus haut que c’est pas la même race de mammifères.

    - Attrapons donc un autre goéland. Voilà, je le tiens.

    - Observons-le : 

    Il possède un bec et des plumes, comme la poule. Mais pond-il des œufs à la coque comme la poule ? Que nenni, car la poule au pot, alors que le goéland n’en a pas (de pot).

    Il a également deux ailes, la droite et la gauche et deux pattes, la gauche et la droite. On peut remarquer avec stupeur qu’elles sont toutes les deux de la même longueur, surtout la droite, ainsi que la gauche, comme la cigogne. 

    - La cigogne n’ayant rien à voir avec le gros élan, n’a rien à faire dans cet exposé, donc oublions-la et revenons à nos moutons, qui n’ont rien à faire non plus dans cet exposé.

    La femelle du goéland est la goélette. On les différentie facilement car ils sont exactement pareils et on voit pas du tout la différence. Surtout quand ils sont là-haut dans le ciel, vas pas me dire si c’est un goéland ou une goélette, alors que cette dernière navigue sur les flots déchainés pour aller découvrir l’Amérique avec Christophe.

    L’union du goéland avec la goélette donne des œufs, comme la poule. Ce qui pourrait nous faire croire que la poule fait également partie de la famille des gros élans. Les scientifiques examinent actuellement cette hypothèse, en essayant de faire cuire un œuf de gros élan. Nous attendons bien entendu le résultat de cette expérience avec intérêt. 

    Lorsque l’œuf éclot, un petit poussin goéland apparait en criant « maman ».

    Mais quelle n’est pas sa méprise, car c’était le père, impossible à différentier avec la mère, comme nous l’avons vu plus haut.

    C’est la raison pour laquelle le goéland hésite souvent entre la goélette et la poule, sauf que le coq veille au grain et c’est pas le genre à se laisser piquer ses poulettes par n’importe quel goéland. 

    La famille goéland s’envole ensuite sur les flots bleus pour pêcher le poisson et la grenouille, qui sont leur repas favori. Sauf le poussin goéland, qui ne peut pas encore voler et qui reste bloqué au nid comme deux ronds de flan, en voyant ses parents virevolter dans les cieux éthérés, alors qu’il n’aime pas ça (le flan). 

    Comme vous avez pu le constater, la vie du goéland n’est pas facile.

    Nous étudierons donc la prochaine fois la vie de la mouette, surtout celle qui rigole, c’est plus marrant.


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  • Blog de lesscorpionsdeouarzazate : Les Scorpions de Ouarzazate, Le Gendarme

     Le gendarme est un animal plat et rouge, avec des antennes, des tatouages noirs sur le dos et un nombre indéterminé de papattes. Il vit dans votre jardin et également dans le mien, ce qui dénote un certain sans-gêne.

    Il est important de ne pas le confondre avec son homologue le gendarme bleu qui vit généralement au bord des routes nationales pour regarder passer les voitures.

    Pourquoi le gendarme rouge est-il rouge ?

    Pour cela procédons à une expérience scientifique :

    - Prenons un gendarme bleu et lançons-le en l’air pour voir s’il vole correctement. Nous nous apercevons alors avec stupéfaction que le gendarme bleu vole très mal, contrairement à son ennemi le voleur. Il retombe donc lamentablement par terre et devient rouge de honte.

    - Prenons ensuite un gendarme rouge et lançons-le en l’air. Il volète au hasard quelques instants et se pose sur le nez du gendarme bleu devenu rouge.

    Nous pouvons alors constater que le gendarme rouge n’est pas devenu bleu.

    Que peut-on conclure de cette expérience passionnante ? Que le gendarme bleu vole beaucoup moins bien que le gendarme rouge, ce qui nous a permis d’en savoir plus sur la vie de ce bel animal et nous a passionnés au plus haut point.

    Le gendarme rouge peut-il s’accoupler avec le gendarme bleu dans l’espoir de donner un petit gendarme violet ?

    Non.

    Malheureusement la vie du gendarme, étant assez monotone bien que d'un grand intérêt, son observation peut donner lieu peu à peu à un certain…. endormissement… que… qui……. endort……… rrrr rrrrrrrrrrrrrrrr……..rrrrrrrr….»


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  • Voilà un petit moment que j'vous avais pas raconté un truc hyper-super-extra scientifique sur nos amis les zanimos. Celui-là c'est pas vraiment un ami parce que les amis préhistoriques ça existe pas.

    Mais c'est quand même un zanimo, que j'vous explique ci-dessous:

    Le Mammouth

    Le dessin a été réalisé par mon amie Laurence dont vous pouvez voir les réalisations ICI

     

       Le mammouth est un gros éléphant poilu qui n’existe plus. Car il vivait aux temps préhistoriques de la préhistoire, là où y avait des mammouths qui gambadaient joyeusement dans les prés historiques. 

       Sa disparition est due au fait que ses poils donnaient de grandes démangeaisons à la femme de Noé, et il n’a donc pas eu le droit d’embarquer sur l’arche avec sa mammouthe pour profiter sereinement du déluge.

    Par contre, l’histoire ne dit pas si le prix du billet leur a été remboursé. 

       Le mammouth, comme tous les éléphants, était herbivore et avait une grande trompe qui lui servait de nez et de main. D’abord il reniflait l’herbe avec son nez pour sentir si les vaches avaient pas pissé dessus et ensuite, avec la même main il ramassait l’herbe et se la mettait dans la bouche avec son nez, en faisant très attention de pas se mordre la trompe. 

       Le mammouth était très lourd, ce qui lui posait de graves problèmes pendant la période glacière, quand il voulait faire du patin à glace sur les lacs gelés, qui craquaient sous son poids. Il se retrouvait alors au fond de l’eau en écrasant tous les poissons et les trilobites. Heureusement, pour respirer au fond de l’eau sa trompe lui servait alors de tuba, qu’il aurait pu faire breveter si le bureau des brevets avait existé à l’époque.

       Il est cependant à noter que son descendant l’éléphant, possédant également une trompe, n’a jamais pensé lui non plus à faire breveter le tuba, ce qui est regrettable et nous prouve que ces animaux n’ont aucun sens du commerce. 

       Dumbo l’éléphant volant avait-il un ancêtre mammouth volant ? Une expérience très scientifique peut être réalisée pour tenter de répondre à cette grave question que se pose l’humanité depuis qu’elle se la pose (la question) : 

    -       Prenons un Dumbo et transplantons-lui des poils de chameau sur tout le corps jusqu’à ce qu’il ressemble à un mammouth en plus petit.

    -       Gonflons-le ensuite afin qu’il grossisse pour atteindre la taille du mammouth. Hélas, il éclate bien avant d’arriver à la moitié de la taille prévue.

    -       Lançons malgré tout le Dumbo poilu éclaté du haut de la tour Eiffel. Plane-t-il aussi bien qu’un Dumbo normal ?

    -       Que nenni, il va lamentablement s’écraser sur le Champ de Mars, ce qui prouve sans contestation possible que le mammouth ne volait pas, mais il aurait bien aimé. 

       La femelle du mammouth est la mammouthe, qui ressemble au mammouth comme deux gouttes d’eau, mais en plus féminin.   

       Leur union donne neuf mois plus tard un petit mammouthon, qui ressemble comme deux gouttes d’eau au mammouth, mais en plus petit.   

       La petite famille mammouth s’en va ensuite manger de l’herbe dans les prés, en écrasant les brebis et les vaches qui ne s’écartent pas assez vite. 

     

    A part ça, il semblerait que le mammouth ne savait pas faire grand-chose d’autre, ce qui m’oblige à arrêter là ce passionnant exposé. 

    La semaine prochaine, nous étudierons la vie dissolue de l'œuf à la coque.

     

    Merci de votre attention.

     


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  • Pour bien commencer l'année, voilà un petit post destiné à vous instruire, vous qui savez si peu de choses sur nos amis les zanimos.

    Cette fois, il s'agit du Flemmard du Paresseux, dont vous allez tout savoir et même plus...

    Le Paresseux

    Le dessin a été réalisé par mon amie Laurence dont vous pouvez voir les réalisations ICI

     

        Depuis toujours, dès qu’elle aperçoit un paresseux, l’humanité s’écrie « aïe aïe aïe ! ». On ignore totalement quelle en est la raison et c’est pour cela que je vous propose une étude particulièrement scientifique sur cet animal très attachant, surtout attaché à la branche sur laquelle il est accroché. 

        Le nom courant du paresseux est le Aï, ce qui pourrait laisser supposer une étroite relation familiale avec l’ail. L’ail étant bien entendu le tubercule que la majorité des gens gourmands aiment mettre dans leur plat, sauf avant d’aller pécho en boîte, ce qui tombe sous le sens à cause de l’haleine que c’est pas avec ça que j’te conseille d’essayer. 

        NOTE DU TRADUCTEUR : Ce texte étant traduit du Patagon Septentrional, je suis pas sûr que l’ail soit réellement un tubercule, mais c’est vachement bon quand tu frottes la gousse sur le croûton de pain grillé avec un peu de sel. 

        Donc, si l’ail est un tubercule, on peut supposer que le paresseux est un animal tuberculeux. Le problème c’est que c’est son problème et nous on n’y est pour rien, même si on aime l’ail, et c'est quand même pas à nous d'aller s'occuper de sa santé, surtout qu'on sait même pas où il habite, ni si sa carte vitale est à jour.

        Les scientifiques étudiant les us et coutumes de l’ail ne connaissant rien à l’aï ne nous étant d’aucune utilité, étudions simplement le paresseux : 

      - Le paresseux est flemmard, c’est un fait. Il traînasse toute la journée sur sa branche, sans s’occuper des petites paresseuses mignonnes qui viennent l’aguicher, alors que hein, nous on serait à sa place j’te dis pas hein…

      - Il mange de temps en temps des feuilles d’arbre, tellement il a la flemme d’aller chez Mac Do pour se régaler d’une véritable cuisine que j’te raconte même pas comme elle est recherchée, car ce n'est pas le but de notre exposé.

      - Le paresseux, lorsqu’il entre dans une période de folie sexuelle, attrape une paresseuse qui roupillait dans son environnement et lui fait le coup du « un p’tit coup vite fait ». Quatorze mois plus tard, naît un petit flemmard, pardon un petit paresseux, qu’on se demande bien quel est son avenir parce que voyez-vous, si on se donne pas un peu de mal on n’arrive à rien et on continue à bouffer des eucalyptus au lieu d’aller chez Bocuse. 

        (En tant que scientifique avéré, je dois avouer que j’aime pas trop croquer les feuilles d’eucalyptus mais j’ai pas les moyens d’aller chez Bocuse, ce qui n’a rien à faire dans cet exposé, c’était juste une parenthèse). 

        Donc, lorsque le petit paresseux naît, il s’écrie : « oh punaise, c’est déjà l’heure ! », car voyez-vous, le paresseux n’aime pas entrer dans la vie active.

        Une fois adulte, le petit paresseux étant toujours aussi flemmard, je sais vraiment pas quoi vous raconter de plus, donc j’arrête là cet exposé si passionnant.

     

        Merci de votre attention.


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      C'était à Ouarzazate, en Juillet 2009...


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