• Donc voilà. Comme j'sais plus quand on a pris la photo - c'était peut-être lundi, ou peut-être jeudi prochain, ou peut-être aujourd'hui - j'ai préféré rester sur un jour semainier qui ne changera rien à la visualisation de la chose.

    Et comme vous pouvez le constater avec ravissement, il s'agit de nos z'arums. Si vous regardez bien, vous verrez qu'ils sont en forme d'arums et que les fleurs sont de la couleur habituelle des fleurs d'arums.

    Voilà voilà, à vendredi prochain pour la photo des péturosodendrons du mercredi.

     

    L'arum du mercrededi


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  • Après les roses du samedi, mercredi, vendredi, bref, les roses de la dernière parution, j'ai eu comme qui dirait envie de retourner un p'tit coup au Maroc. En photos pour le moment, avant d'y retourner pour de bon.

    Alors sur celles-là, z'allez voir des gens qui sont là, ou ici. Des jardins et des kasbahs, et tout ceci et tout cela.

    Et voilà.

     


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  • Alors, comme j'avais pas de photo pour la rose du samedi, j'me suis dit qu'après tout j'pourrais en faire une le mercredi, car comme disait Jules Jsépluki: "une rose c'est toujours une rose".

    Donc vous allez voir ci-dessous ma rose du mercredi. C'est la sixième à gauche en partant de la droite et la vingt-quatrième en bas en partant du haut.

    Y a aussi celle du jeudi dernier, qui est juste à côté en partant faire un tour, et celle de samedi qui est justement celle que j'avais pas la photo. D'ailleurs elle est plus là, elle est tombée pendant que j'écrivais.

    Vous remarquerez que c'est pas des vraies roses puisqu'elles sont jaunes. Mais elles le savent pas, c'est le principal.

     


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  • Alors j'me suis dit comme ça que ça faisait longtemps que j'vous avais pas asséné une histoire policière angoissante et pleine de suspense.

    J'ai donc redonné un peu de boulot à mon commissaire Nouaboire, celui à qui on ne fait pas prendre des vessies pour des sacs plastique...

     

    AUTRE ROMAN POLICIER

    Les deux cow-boys discutaient.

    Le commissaire Nouaboire s’approcha à quatre pattes, s’étant habilement déguisé en cheval afin de passer inaperçu.

    « Hi-han », fit la jument de Tom Hate, l’un des cow-boys.

    « Meuh » fit la jument de Jim Nastik, l’autre cow-boy.

    « Ah nous y voilà, pensa le commissaire. Encore une affaire louche presque résolue ».

    « Haut-les-mains », dit-il aux deux hommes, en sortant son Magnum 45 fillette de son sabot gauche.

    Mais ceux-ci, n’étant pas habitués à entendre parler un cheval, partirent au galop en pensant « nous ne sommes pas habitués à entendre parler un cheval ».

    Le commissaire galopa quelques instant derrière eux, puis s’arrêta essoufflé.

    « Il vaudrait mieux qu’on change » dit-il au cheval qui était sur son dos, habilement déguisé en cavalier pour ne pas attirer l’attention. 

    Ils changèrent donc et rattrapèrent rapidement les deux cow-boys.

    « Haut-les-mains » répéta-t-il, au risque de se répéter.

    La jument de Tom Hate leva alors les bras, ce qui désarçonna son cavalier qui perdit son déguisement et s’avéra être l’une des vaches de Jonathan Kejarive, le fermier qui avait récemment porté plainte pour vol.

    Car la jument n’était autre que le véritable Jim Nastik, qui était lui-même déguisé en vache déguisée en jument pour passer inaperçu.

    « Où est votre complice Tom Hate ?» dit alors le commissaire.

    « Je suis là » répondit l’âne déguisé en Jim Nastik et monté sur le dos de la jument déguisée en Tom Hate afin de passer inaperçue.

    « Je vous arrête tous les deux pour le vol des vaches du fermier Jonathan Kejarive », leur dit alors le commissaire.

    « Nous sommes refaits » s’écrièrent les deux hommes.

    « Hi-han » s’écria la vache déguisée en jument.

    « Meuh » s’écria l’âne déguisé en vache.

    Voilà encore une affaire rondement menée, pensa le commissaire en ramenant tout le troupeau. 

    Le soleil rouge poudroyait dans les champs frémissants où les pâquerettes verdoyantes ouvraient leurs corolles à l’azur du firmament frissonnant, lui-même habilement déguisé en horizon lointain, afin de passer inaperçu.

    « Aïe ame poor lonesome cow-boy qui rentre atome » fredonnait le commissaire dont la silhouette se découpait dans la lumière du soir et parlait mal anglais.


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  • Il fait beau, les p'tites fleurettes gazouillent, les p'tits z'oiseaux fleurissent, les chemins cheminent et les vignes gambadent dans les vignobles. Tout ça m'a donné envie d'aller faire mon p'tit tour du matin dans les environs environnementaux, là où y a tout ça.

    Et j'me suis dit que si j'prenais l'appareil photo, j'pourrais vous montrer un peu de notre nouvelle région d'adoption...

    Et hop, c'est fait !

     


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