• Alors j'me suis dit comme ça que, comme vous avez l'air d'apprécier les belles z'images en couleur de ci et aussi de ça, je ferais bien d'ouvrir une nouvelle rubrique où qu'y en aura (des belles z'images en couleur).

    Et comme c'est des z'images à moi-même personnellement en personne, j'me suis dit que ça serait judicieux d'appeler cette rubrique "mes z'images à moi" (j'ai cherché très longtemps pour trouver ce titre qui me semble particulièrement adapté).

    Voilà donc une première petite série, sur le Maroc (ben ouais...), dans le Haut-Atlas au nord de Ouarzazate.

     


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  • Dans la catégorie histoires totalement ridicules et sans aucun intérêt, voici une histoire très courte (heureusement), inventée à l'instant:

     

    Les bas hauts ou les bas bas de Barbara

     

    Barbara était en bas et mit ses bas,

    puis monta en haut et vit ses bas bien trop bas.

    Redescendant en bas

    elle remonta en haut ses bas trop bas

    pour éviter des bas en bas

    car elle aimait les bas en haut.

    Et moi j'étais là-bas,

    baba devant le haut des bas de Barbara.

     

     

     


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  • Rien que pour vous et pour changer un peu de registre, voici une nouvelle enquête angoissante et pleine de suspense énigmatique de notre héros le commissaire Nouaboire, j'en frissonne d'avance ...

    LA VERITE TOUTE NUE

    Le commissaire Nouaboire entra dans le commissariat en trébuchant sur le paillasson et fit un vol plané, qui le propulsa directement le nez entre deux seins aussi ravissants que nus.

    « Mais », dit-il intrigué. Car notre héros disait toujours « mais » lorsqu’il était intrigué, ce qui était le cas ce jour-là, car les seins nus étaient chose rare dans le commissariat.

    Se redressant, il prit un peu de recul et s’aperçut que les seins étaient surplombés d’un visage et sousplombés d’un bas de corps aussi nu que le haut. L’ensemble se situant derrière les barreaux de la cellule réservée aux prévenus.

    « Adjudant ! » cria alors le commissaire.

    « Oui, répondit la jeune femme nue »

    « C’est pas à vous que je parle madame, j’appelle l’adjudant qui est mon second au commissariat ».

    « C’est bien moi, mon commissaire. Je m’appelle  Madame Adjudant ».

    « Ah bon d’accord. Adjudant, pouvez-vous venir ? » Cria-t-il à nouveau.

    « Je suis déjà là, derrière les barreaux » répondit la jeune femme.

    « Non pas vous, mais bon sang adjudant où êtes-vous ? »

    « Je suis là » répondirent ensemble la jeune femme et l’adjudant qui venait d’arriver.

    « Expliquez-moi ce que fait cette jeune femme nue en cellule ? »

    L’adjudant se gratta le nez, ce qui était un signe de grande concentration, sauf lorsque son nez le démangeait, ce qui était un signe de grande démangeaison.

    « Ben heu, mon commissaire, elle est arrivée au commissariat dans une tenue indécente et je l’ai mise en garde à vue pour attentat à la pudeur. Et comme elle n’avait ni cravate, ni ceinture, ni lacets, je lui ai fait enlever les sous-vêtements qu’elle portait, afin de respecter la procédure ».

    « Bien. Donc, Adjudant, expliquez-moi pourquoi vous êtes venue au commissariat ? »

    « Eh ben chef, c’est parce que je travaille là » répondit l’adjudant.

    « C’est pas à vous que je parle, c’est à madame Adjudant. Alors que vouliez-vous, madame ? ».

    « Je voulais porter plainte pour vol de vêtements ».

    « Oui je vois… Les vêtements de qui ? »

    « Les miens, mon commissaire »

    « Ah ! Je m’en doutais ! Adjudant, je vous arrête pour vol de vêtements ! »

    « Mais… » répondit l’adjudant, qui répondait toujours ça quand il était étonné, « c’est pas moi chef, j’ai rien fait ! »

    « Pas vous adjudant, mais madame Adjudant ici présente, que je soupçonne d’avoir volé elle-même ses vêtements car elle est exhibitionniste ».

    « Ciel, je suis découverte ! » s’écria la jeune femme.

    « On a vu ! », répondirent ensemble le commissaire et l’adjudant, avec le sourire heureux de la mission accomplie. 

    « Voici encore une affaire rondement menée » se dit alors le commissaire en aparté in-peto en lui-même personnellement, tout en fredonnant dans le soleil couchant et en anglais « Aïe ame a poor longsome commissaire qui rentre atome », car il parlait toujours assez mal l’anglais et chantait faux (le commissaire, pas le soleil couchant). 

     


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  • Nous voici repartis après avoir visité l'aqueduc et dit au revoir à Ansignan qui nous a même pas répondu. Et quand tu vas dans la direction où on va, tu finis par arriver au barrage sur l'Agly, qui forme comme qui dirait un lac de barrage.

    Y a de l'eau et des pêcheurs dedans et des campeurs autour. C'est pas dit qu'on vienne pas planter la guitoune par là un jour ou l'autre. Ou plutôt dans le p'tit coin du premier épisode, c'est plus intime...

    Et après avoir bien zoomé sur le château de Queribus, on a fini par rentrer chez nous.

    Et voilà.

     

    Un dimanche au bord de l'eau - 3


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  • Donc, voilà l'aqueduc romain que j'vous ai parlé dans le premier épisode de cette pièce en trois actes.

    Il s'agit d'un grand pont au-dessus de la vallée de l'Agly, qui servait - et sert encore - à faire passer de l'eau au-dessus de l'eau, afin qu'elle puisse aller ailleurs que là où elle va d'habitude.

    Et les Romains, pas bêtes, ont également pensé à faire traverser les gens et même les charrettes, en fabriquant un passage sous l'aqueduc. 

    On a bien regardé pendant qu'on était là: y a plus de Romains, mais tout est encore en état. Comme quoi à l'époque, la garantie fonctionnait plus de deux ans...

     


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