• Résumé de l’épisode précédent :

    Le commissaire Nouaboire, celui à qui on ne fait pas prendre des vessies pour des ampoules hallucinogènes, étant en passe de résoudre l’angoissante enquête sur le cadavre décédé pour cause de mort inconnue, était en train de questionner les 157 suspects, moins les deux que c’est déjà fait dans l’épisode précédent.

     

    « Suspect numéro trois, levez-vous. Pouvez-vous me dire si vous êtes coupable, car j’ai encore cent cinquante-quatre autres suspects à interroger »

    « Non »

    « Très bien, asseyez-vous.

    « Suspect numéro quatre levez-vous et dites-moi si vous êtes aussi coupable qu’on pourrait le croire en voyant votre physique désavantageux avec votre gros nez, votre bouche adipeuse et vos yeux louches qui louchent ? »

    « Ben non, j’crois pas que j’suis coupab’ »

    « Zut alors se dit le commissaire, en pensant que ce suspect-là aurait bien fait un suspect idéal tellement il est moche. Et si tous les suspects sont innocents, l’affaire se présente mal et je risque d’y passer beaucoup de temps, j’ai donc une idée que voici :

    « Tous les autres suspects levez-vous, sauf le coupable ».

    Cent cinquante-trois personnes se levèrent alors, sauf une.

    « Ah, rugit alors le commissaire, c’est vous le coupable ! »

    « Non mon commiffaire, f’est juste que v’peux pas me lever car v’ai pas de vambes ».

    « Pas de jambes ? Voilà qui me semble particulièrement louche ! Alors si vous prétendez être innocent, levez le bras et dites je le jure »

    « Ve peux pas mon commissaire, car v’ai pas de bras non plus ».

    Voici une affaire qui se présente mal se dit alors le commissaire. Mais je sais comment la résoudre efficacement :

    « Nous allons vous mettre l’arme du crime entre les dents et vous allez tirer sur la cible que voilà en face de vous, tenue par l’adjudant. Adjudant Dessagesse, veuillez procéder ».

    « Chef je voudrais bien procéder mais le suspect n’a pas de dents » dit l’adjudant après vérification.

    Le commissaire dit alors au suspect :

    «  Tout cela est très gênant et je vous soupçonne de chercher à faire obstruction à la justice. Adjudant, veuillez mettre l’arme dans la bouche du suspect en lui positionnant la langue sur la gâchette afin qu’il puisse tirer ».

    «  Suspect, préparez-vous à tirer avec la langue à mon signal, sur la cible tenue par l’adjudant. Top, top, top, top, Tirez la langue ! »

    « Boum, fit alors le suspect ». Et au même instant, la cible explosa.

    « Ah voilà ! Je le savais c’est vous le coupable, car vous savez parfaitement tirer au pistolet alors que tous les autres suspects ne le peuvent pas puisqu’ils sont innocents ! »

    «  Ciel ve fuis refait dit alors le suspect, ve penfais qu’on f’aperfevrait pas que ve favais tirer la langue ».

     

    Voilà encore une affaire rondement menée, pensait notre commissaire en rentrant chez lui tout en fredonnant dans le soleil couchant à cheval sur Adadasurmonbidet son fidèle destrier : « aïe ame pour lonesome commissaire qui are going atome ». Sachant que c’était pas le soleil couchant qui était à cheval, mais le commissaire.


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  • J'ai pensé que ça vous ferait plaisir de connaître la dernière enquête angoissante de notre super commissaire Nouaboire ("Commis sers nous à boire" pour ceux qui ont pas encore compris). Donc la voilà sous vos yeux éblouis, qui n'ont plus qu'à lire...

     

    Episode N° 1

     

    « Adjudant Desagesse, veuillez faire entrer les suspects je vous prie » dit le commissaire Nouaboire.

    Car après une enquête rondement menée, on en arrivait au dénouement, là où le coupable est dévoilé après un suspense insoutenable.

    Les cent cinquante-sept suspects entrèrent dans le bureau, tous ensembles, tous ensembles, et ils restèrent plantés là comme dix ronds de flancs attendant la suite, dans la mesure où les ronds de flancs sont capables de faire ça.

    « Mesdames et Messieurs, je vous en prie asseyez-vous. Comme vous êtes tous suspects comme indiqué dans la phrase précédente, je dois vous interroger pour terminer mon enquête et déterminer qui est le coupable ».

    « Suspect numéro un, veuillez vous lever, dit-il alors ».

    Tous les suspects se levèrent alors, car notre intrépide commissaire avait oublié de les numéroter.

    « Bon, on va commencer par la gauche alors. Madame, restez debout et les autres asseyez-vous ».

    « Pouvez-vous nous préciser votre alibi le matin du crime, entre quinze heures-deux et seize heures trente-quatre ? »

    « Ben m’sieu l’commisair’ j’étais mêm’ pas là et j’sais mêm’ pas d’quoi qu’on cause et j’ai mon pot-au-feu su’l’gaz qu’attend qu’je vais l’arrêter ! »

    « En effet, effectivement vous ne pouvez donc pas être coupable. Asseyez-vous et au suivant ».

    « Monsieur, pouvez-vous nous préciser votre alibi ? » demanda-t-il au suspect numéro deux, qui justement se trouvait après le numéro un.

    « Ach, spruntch Tannenbaum Volkswagen Ich liebe dich, s’exclama alors le deuxième coupable présumé »

    « Heu… quelqu’un saurait-il parler allemand parmi vous ? Demanda le commissaire à la cantonade, qui se trouvait justement là ce jour-là.

    - Je être parlerrr allemand germanique », dit alors un homme au visage chafouin (ce dont on se fiche éperdument) assis dans la salle. Sachant que c’est l’homme qui était assis dans la salle et non le visage chafouin (bien que dans la mesure où l’homme était assis, on peut considérer que le visage chafouin l’était aussi)(assis).

    - Vous Monsieur ? Pouvez-vous expliquer à cette personne qu’elle peut se rasseoir car elle ne peut pas être coupable, puisque visiblement c’est un touriste ramassé par erreur.

    « Du bist assieds-toi, wunderbar are you koupable, ou warum grosssse mistake ? dit-il au suspect.

    « Ya, ya, Bariss, Dour Eiffel, Volie Bergères, Cholie Matmazel… » répondit le suspect.

    « Monzieur der Gommissaire, ça pas être goubable car foyez-vous, ça être aux Volies Bergères à l’heure du grime ».

    « Donc nous revoilà au début, pensa le valeureux commissaire. Nous avons un crime à résoudre tellement grave que le mort est totalement décédé par meurtre entrainant la mort, et tous les coupables se défilent un à un. Cependant j’ai une idée qui va m’aider à résoudre cette affaire épineuse »…

    Notre intrépide commissaire, celui à qui on ne fait pas prendre les courgettes pour des enfants du bon Dieu, décida alors d’attendre le prochain épisode en fredonnant « Oh Tannenbaum, oh Tannenbaum, wie treu sind deine Blätter »

    Car il aimait bien fredonner ça en attendant le prochain épisode, ce qui n’a aucune importance dans notre angoissante enquête.


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  • Donc voilà la suite du début, histoire de connaître la fin. Je vous propose de la lire éventuellement, pour mieux comprendre ce qu'il va se passer. Sinon vous comprendrez rien, tant pis pour vous.

     

    Résumé de l'épisode d'avant celui-là:

    Le commissaire Nouaboire doit retrouver le voleur de la girafe du « Zoo de la Girafe et l’Oursin réunis ». Va-t-il y arriver ?

     

    Le restaurant de la Rue Matisme étant apparemment un indice important, le commissaire Nouaboire, celui à qui on ne fait pas prendre les lanternes pour des rayons de vélo, se dirigea vers là-bas en pensant en lui-même personnellement : « Je pense en moi-même personnellement que le restaurant de la rue Matisme est un indice important, donc je vais me diriger vers là-bas ».

    Et à force d’y aller il finit par arriver vers là-bas, au restaurant.

    A l’intérieur, un homme très comme-ci comme-ça et même un peu plus, l’accueillit :

    « Hello, you désire Sir ?

    « Heu, hello Dolly, you parle français ?

    « No, I am souris but I am installed ici depuis pas long time and I have pas eu le time to apprendre à speak français. I am the directeur of the restaurant and what puis-je faire to you ?

    « I ame the commissaire Nouaboire and I make une enquête. Do you do you do you Saint Tropez ?

    « Heu… ?

    « Pardon Sir, I have goured. Do you avez-vu passer a camion with a girafe on the road ?

    « A girafe ? No my commissaire. But pendant que you are ici, wollen Sie manger un morceau and profited of nos spécialited ?

    « Why not ? It is the time of bouffed and I have a little faim . What is your menu ?

    « We proposed to you the spécialité off nous : The steak of girafe in cream of oursin.

    It is vérigoud and we are conseilled to you. 

    A cet instant, le directeur du zoo Amédée Batondanlérout entra dans le restaurant et se dirigea vers le commissaire :

    « Alors voilà, voyez-vous mon commissaire, on vient de me voler également mon oursin.

    Pensez-vous que nous ayons à faire à un serial-zoo-voleur ? Car voyez-vous, je crains que les visiteurs de mon zoo soient très déçus par la disparition de tous les animaux. Voyez-vous ?

    « Toute cette affaire me semble louche se dit alors le commissaire, et soudain un doute m’assaille ».

    « Sir patron of the restaurant, c’est qui qui vous livre the steak of girafe and the oursins for préparer the cream ?

    « Heu, we have a big problème biscote the livreur is en grève depuis hier.

    « Ah ! I m’en doutais ! It is you qui are voled the girafe and the oursin of the zoo ! And you want to me faire bouffer all the animos of the zoo ! It is inadmissible !

    You are in état of arrestation !

    « I am refait ! S’écria alors le machiavélique patron du restaurant, you are the best commissaire in the world ! »

     

    Voilà une affaire encore rondement menée, pensait le commissaire en chantonnant très mal en anglais approximatif « I ame pour longsome commissaire qui are rentrer seul atome » dans le soleil couchant qui préférait ne rien entendre malgré la mélodie plutôt agréable à écouter.

     


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  • Afin de bien démarrer cette magnifique nouvelle année qui, soyons-en sûrs, vient à la suite de la précédente, voici une nouvelle enquête trépidante et vachement angoissante du commissaire Nouaboire, celui à qui on ne fait pas prendre les canards du bon dieu pour des enfants sauvages.

    Bonne lecture pour ceux qui ont envie...

     

    « Alors voilà voyez-vous, bonjour mon commissaire » dit l’homme en entrant dans le commissariat.

    « Bonjour Monsieur, mais voilà quoi ? Pouvez-vous être plus explicite ?

    « Alors voilà voyez-vous, je m’appelle Amédée Batondanlérout et on m’a volé ma girafe. Pouvez-vous enquêter s’il vous plaît, merci ?

    Le commissaire Nouaboire se gratta alors le genou gauche, signe d’intense réflexion.

    « Bien. Alors où était votre girafe la dernière fois que vous l’avez vue ?

    « Avec mon oursin, voyez-vous.

    « Bien. Vous possédez donc une girafe et un oursin et on vous a volé la girafe. Vous les garez où habituellement ?

    « Dans mon zoo, voyez-vous. Car je suis directeur du Zoo de la Girafe et l’Oursin Réunis.

    Alors voilà voyez-vous, la partie gauche de mon zoo représente la savane avec la girafe dedans et la partie droite représente la mer voyez-vous, avec l’oursin dedans, pour la plus grande joie des petits et des grands. Voyez-vous. Alors voilà, sans la girafe dans la savane, les visiteurs risquent d’être déçus, voyez-vous.

    « Je vois, je vois. Je vais donc devoir enquêter, repassez dans quelques jours au cas où il y aurait du nouveau.

    « Alors voilà, d’accord, merci beaucoup voyez-vous ». 

    « Je vais donc aller faire une enquête de voisinage, comme il se doit dans tous les bons romans policiers », se dit alors notre commissaire en partant pour aller faire une enquête de voisinage comme dans tous les bons romans policiers.

    Arrivé près du zoo il vit une maison avec un homme à sa fenêtre.

    « Bonjour Monsieur, je suis le commissaire Nouaboire, puis-je vous poser quelques questions ?

    « Aaaaaahhh pffffouich rrrrrrmlllfffch, fit alors l’homme à sa fenêtre.

    « Arrêtez de renifler comme ça, c’est dégoûtant, c’est vrai quoi.

    « Je heu…heu.. aaaaaa.. atchoum. Z’est bas d’ma vaute atchoum, je be zuis enrhubé aaaaaa… atchoum en regardant bar la venêtre doude la journée atchoum.

    « Voilà qui est intéressant ! Avez-vous vu passer une girafe hier ?

    « Une giraaaaa… tchoum… fe ? Don, bais j’ai vu basser un caaaaaa… tchoum …mion, un camion avec une dêde de giraaaaa….tchoum…fe qui débassait de la remorgue…atchoum.

    « Ah ça c’est bien. Et il allait vers où ce camion ?

    « Il allait vers le atchoum resdaurant de la rue Maaaaa atchoum…

    « La rue Atchoum ?

    « Don, la rue Maaaaa…tchoum, la rue Matisme, lâaaaaaa… tchoum… là où y a le resdaurant.

    « Bien merci, soignez-vous, prenez une aspirine ou un Gorgonzola.

    « Un Gorgonzolaaaaaaaa… tchoum ?

    « Oui c’est ce que je prends quand je suis enrhumé. Je sais pas pourquoi, mais c’est ce que je prends. Au revoir et merci pour votre aide efficace.

     

    Le commissaire Nouaboire saura-t-il démêler cette enquête angoissante ? Vous le saurez peut-être dans le prochain épisode (si je trouve la suite)…


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  • J'vais pas vous faire attendre plus longtemps pour la suite de ma fabuleuse histoire, sinon z'allez avoir oublié le début... alors voilà:

     

    RESUME DE L’EPISODE PRÉCÉDENT :

    Le maire voudrait bien savoir si la future mariée va se décider à dire oui.

     

    « Ben oui, fa fait trois fois que vous me le demandez, fa commenfe à bien faire ! » répondit la jeune femme.

    « Bien, dit le Maire. Monsieur le commissaire Nouaboire, voulez-vous prendre pour épouse la jeune Gudule Crapouflard ici présente ? »

    « Attendez un instant s’il-vous-plaît » dit-il avant de se pencher discrètement vers sa future épouse : « Je vois une grosse bosse sur ta jambe. C’est quoi ? »

    « Ah, fa ? F’est rien qu’un rouleau de fopalin que v’avais accroffé à ma varretière de la mariée ! Ve l’avais oublié, f’est rigolo ! »

    « En effet c’est rigolo », dit-il en lui caressant amoureusement la joue, car leur amour était toujours resté intact depuis le jour de leur rencontre, hier soir.

     

    Car l’intrépide commissaire, qui enquêtait sur une enquête de vol de tableaux, avait rencontré la jeune Gudule la veille, à l’inauguration d’une exposition à la galerie de peinture Lure.

    Elle lui avait immédiatement tapé dans l’œil, avec le coude, en se retournant brusquement quand il lui avait murmuré : « Mademoiselle je vous aime, surtout vue de dos. Vue de face c’est moins évident avec les dents qui manquent, mais dans l’ensemble ça ira. Voulez-vous m’épouser ? »

    « Oh oui, ve fuis d’accord, vous v’êtes une lévende fur les blogs, mon commiffaire ve vous v’aime auffi ! » lui répondit-elle en postillonnant gracieusement.

    Notre commissaire continua ensuite son enquête et s’aperçut que tous les tableaux exposés n’avaient plus que le cadre, car les toiles avaient été découpées habilement.

     « Je reviendrai enquêter après notre mariage, se dit-il en aparté à lui-même, car ceci me semble louche ».

     

    Ils sortirent de la Mairie sous les applaudissements des invités et c’est à ce moment que le commissaire constata une certaine raideur dans la démarche de son épouse. Intrigué, il la regardait descendre malhabilement les marches du perron, quand soudain un rouleau tomba de dessous la robe de la mariée.

    En heurtant le sol il se déroula et tout le monde put voir que loin d’être du sopalin, il s’agissait d’une œuvre qu’avait peint Turaleau, le peintre bien connu des amateurs de peinture à l’huile.

    « Gudule Nouaboire, je vous arrête pour vol de toiles de maîtres, nous divorcerons en prison », dit-il alors à sa jeune épouse en lui passant les menottes.

     « Oh ben vut alors, ve fuis refaite, vous v’êtes le plus fort ! »  s’exclama-t-elle en laissant tomber les diverses toiles roulées entreposées dans ses sous-vêtements.

    « Voilà encore une enquête rondement menée » se dit alors le commissaire, celui à qui on ne fait pas croire que l’amour est éternel.

     

    « Aye ame a poor commissaire bien tristounet qui are retourner alone at home », fredonnait notre commissaire dans le soleil couchant esseulé en anglais approximatif (c’est le commissaire qui est esseulé, pas le soleil couchant).

    Car il rentrait toujours chez lui en fredonnant en anglais quand il était esseulé et approximatif (c’est l’anglais qui est approximatif, pas le commissaire).

     

     

    FIN

     


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