• Résumé : Le deuxième épisode nous a appris que nous n’en savons pas plus que dans le premier. Quel suspense !

    TROISIEME EPISODE DE L’ENIGME INSOUTENABLE

     

    A force de réfléchir, le commissaire Nouaboire arriva à une conclusion : « nous nous trouvons sur les pentes enneigées, car nous poursuivons certainement un dangereux criminel qui se cache sur les pentes enneigées ». « Cherchons donc où peut se cacher un dangereux criminel (sur les pentes enneigées) » se dit-il avec une logique imparable.

    Chevauchant allègrement le long de la route qui menait aux environs d’un lieu très différent de celui où ils se trouvaient ils finirent par arriver ailleurs, ce qui fit espérer à l’intrépide commissaire qu’il approchait de plus en plus de la solution de l’angoissante énigme qui vous tient en haleine depuis trois épisodes.

    Il vit alors une maison avec un jardin couvert de neige et des enfants jouant dans la neige à fabriquer des bonhommes de neige, ce qui semblait normal par temps de neige.

    Il fit arrêter Monbidet qui glissa sur une plaque de verglas, ce qui désarçonna son cavalier qui se retrouva sous le cheval. Il vit alors qu’il ne voyait plus rien à part le dessous du ventre de l’animal, ce qui ne lui apprenait rien sur l’enquête en cours. Mais le commissaire Nouaboire, celui à qui on ne la fait pas, est tenace et plein de finesse dans ses raisonnements. Il se dit alors : « pourquoi y a-t-il une plaque de verglas juste devant le jardin enneigé ? » Il se dit ensuite : « il serait peut-être bon d’aller voir ça de plus près ».

    Il sortit donc de sous le cheval et regarda discrètement dans les jumelles qu’il avait pris soin d’emporter avec lui au cas où il aurait besoin de jumelles. Et ce qu’il vit le laissa coi.

    « Quoi, se dit-il » car il pensait toujours « quoi » quand il était coi. « Je vois un bonhomme de neige qui bouge. Rêve-je ? Imaginai-je la situation ? Crois-je des choses inimaginables ? Que nenni, car je sens que le dénouement approche ».

    Il s’approcha donc du dénouement et passa les menottes au bonhomme de neige qui n’était autre que le dangereux criminel recherché par lui-même déguisé en bonhomme de neige (le dangereux criminel) (pas le commissaire).

    « Ciel je suis refait » dit alors le dangereux criminel en recrachant la carotte qui servait de nez au bonhomme de neige, pendant que le commissaire esquissait quelques entrechats symbolisant la joie de la mission accomplie et que Monbidet poussait quelques « hi-han » symbolisant le plaisir de ne plus avoir à porter des skis sur les pentes enneigées conduisant à la conclusion inéluctable des angoissantes énigmes. 

    « Aïe ame eu pour long somme commissaire qui retourne atome » chantonnait notre héros en anglais approximatif dont la silhouette se découpait dans le cercle rond du soleil couchant à cheval (la silhouette, pas le soleil couchant) (c’est la silhouette qui est à cheval). 

    FIN


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  • Résumé du premier épisode : Le commissaire Nouaboire et sa monture réfléchissent à la situation.

    DEUXIEME EPISODE DE L’ANGOISSANTE ENIGME

     

    Le commissaire monta sans aucune difficulté sur le dos de son cheval, dans la mesure où celui-ci avait les pattes enfoncées dans la neige jusqu’au garrot. « Hue », dit alors l’intrépide cavalier, dont l’intention était de faire avancer Monbidet afin d’aller ailleurs que là où ils se trouvaient.

    « Comment se fait-il que ma fidèle monture n’avance pas ? » pensa le commissaire, avant de s’apercevoir que les pattes de l’animal étaient bloquées par la neige, ce qui allait certainement les mettre en retard pour résoudre l’angoissante enquête en cours.

    « Nous allons certainement être en retard pour résoudre l’angoissante enquête en cours » se dit alors notre héros pendant que Monbidet pensait en lui-même « hi-han », car il pensait toujours ça quand il avait les pattes coincées dans la neige.

    Le commissaire descendit alors du cheval et prit la pelle à neige qu’il avait judicieusement pensé à emporter. Il dégagea rapidement sa monture avant de remonter dessus et de partir au grand galop vers des horizons lointains qui se terminèrent quatre mètres plus loin, quand le cheval se retrouva à nouveau bloqué dans la neige.

    Mais fort heureusement, notre futé commissaire avait pensé à emporter des skis de rechange qu’il s’empressa de fixer solidement aux pattes de Monbidet, ce qui leur permit de glisser à vive allure pour rejoindre la route qui allait leur permettre une marche plus aisée.

    « Pourquoi étais-je à cheval sur les pistes de ski ? » se demanda alors notre courageux ami. « Qui a eu l’idée ridicule de nous faire commencer cette enquête sur les pentes neigeuses, alors qu’elle se passe certainement ailleurs ? » continua-t-il à se demander. « Il me semble nécessaire de réfléchir à la situation » pensa-t-il judicieusement tout en terminant le deuxième épisode de l’angoissante énigme.

    « Hi-han » pensa Monbidet à tout hasard. 

    Le troisième épisode nous permettra-t-il enfin de connaître le dénouement ? Nous l’espérons vivement, car pour l’instant nous ne savons absolument pas de quoi il s’agit et si vous avez une idée n’hésitez pas à m’en faire part.


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  • Voici une angoissante enquête policière que j'ai préféré vous relater en trois épisodes, tellement c'est angoissant. C'est vrai quoi...quelle angoisse de commencer à écrire une histoire dont on ne connait ni le début, ni le milieu, ni la fin...

    ENIGME INSOUTENABLE

     

    « Ça tient pas ce truc-là » se disait le commissaire Nouaboire en essayant d’attacher les fixations aux sabots de Monbidet son fidèle destrier, tout en sentant confusément que les skis étaient mal adaptés aux pattes du cheval qui poussait quelques « hi-han » interrogatifs, car il disait toujours « hi-han » quand on lui mettait des skis.

    Notre ami parvint cependant à fixer les trois premiers skis et dès qu’il eut finit d’adapter le dernier à la quatrième patte de sa monture, le cheval commença à dévaler la pente neigeuse en entraînant avec lui le commissaire, dont la jambe s’était prise dans la longe.

    Monbidet n’ayant pas eu l’occasion d’apprendre à virer sur des skis, fonçait droit devant lui de plus en plus vite, lorsqu’une bosse imprévue l’envoya dans les airs. Le commissaire, plus léger, se trouva immédiatement propulsé sur le dos du cheval dans le sens opposé à la marche, ce qui lui permit de voir ce qu’il se passait derrière eux, c’est-à-dire rien.

    Terminant gracieusement son vol plané, le fougueux animal reprit contact avec le sol en perdant ses quatre skis et le commissaire, l’ensemble terminant sa course la tête dans la neige et les pieds en l’air, juste au moment où un remonte-pente accrocha les rennes et emporta l’attelage vers les sommets de la station.

    L’arrivée au sommet ne se passa pas comme l’espérait notre héros. Car Monbidet , en se débattant pour retrouver une posture plus équilibrée, avait réussi à emmêler définitivement les rennes et le commissaire à la barre du tire-fesses.

    Toujours entraînés, ils firent donc demi-tour et redescendirent la pente jusqu’au pied de la station, avant de remonter pour un deuxième tour. Heureusement, la sangle finit par casser à mi-chemin et libéra le cavalier et sa monture, qui purent enfin s’arrêter et réfléchir à la situation.

    « Hi-han » pensa Monbidet qui réfléchissait toujours à la situation en pensant ça.

    « Réfléchissons à la situation » se dit alors notre intrépide commissaire en terminant le premier épisode de cette angoissante énigme. 

    Le deuxième épisode nous permettra-t-il de savoir de quelle situation il s’agit ? Nous le saurons sans aucun doute dans celui-ci (le deuxième épisode) (de cette angoissante énigme).


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  • Alors j'me suis dit comme ça que ça faisait longtemps que j'vous avais pas asséné une histoire policière angoissante et pleine de suspense.

    J'ai donc redonné un peu de boulot à mon commissaire Nouaboire, celui à qui on ne fait pas prendre des vessies pour des sacs plastique...

     

    AUTRE ROMAN POLICIER

    Les deux cow-boys discutaient.

    Le commissaire Nouaboire s’approcha à quatre pattes, s’étant habilement déguisé en cheval afin de passer inaperçu.

    « Hi-han », fit la jument de Tom Hate, l’un des cow-boys.

    « Meuh » fit la jument de Jim Nastik, l’autre cow-boy.

    « Ah nous y voilà, pensa le commissaire. Encore une affaire louche presque résolue ».

    « Haut-les-mains », dit-il aux deux hommes, en sortant son Magnum 45 fillette de son sabot gauche.

    Mais ceux-ci, n’étant pas habitués à entendre parler un cheval, partirent au galop en pensant « nous ne sommes pas habitués à entendre parler un cheval ».

    Le commissaire galopa quelques instant derrière eux, puis s’arrêta essoufflé.

    « Il vaudrait mieux qu’on change » dit-il au cheval qui était sur son dos, habilement déguisé en cavalier pour ne pas attirer l’attention. 

    Ils changèrent donc et rattrapèrent rapidement les deux cow-boys.

    « Haut-les-mains » répéta-t-il, au risque de se répéter.

    La jument de Tom Hate leva alors les bras, ce qui désarçonna son cavalier qui perdit son déguisement et s’avéra être l’une des vaches de Jonathan Kejarive, le fermier qui avait récemment porté plainte pour vol.

    Car la jument n’était autre que le véritable Jim Nastik, qui était lui-même déguisé en vache déguisée en jument pour passer inaperçu.

    « Où est votre complice Tom Hate ?» dit alors le commissaire.

    « Je suis là » répondit l’âne déguisé en Jim Nastik et monté sur le dos de la jument déguisée en Tom Hate afin de passer inaperçue.

    « Je vous arrête tous les deux pour le vol des vaches du fermier Jonathan Kejarive », leur dit alors le commissaire.

    « Nous sommes refaits » s’écrièrent les deux hommes.

    « Hi-han » s’écria la vache déguisée en jument.

    « Meuh » s’écria l’âne déguisé en vache.

    Voilà encore une affaire rondement menée, pensa le commissaire en ramenant tout le troupeau. 

    Le soleil rouge poudroyait dans les champs frémissants où les pâquerettes verdoyantes ouvraient leurs corolles à l’azur du firmament frissonnant, lui-même habilement déguisé en horizon lointain, afin de passer inaperçu.

    « Aïe ame poor lonesome cow-boy qui rentre atome » fredonnait le commissaire dont la silhouette se découpait dans la lumière du soir et parlait mal anglais.


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  • Pour changer un peu de ci et aussi de ça, je vous propose une nouvelle enquête particulièrement angoissante du fameux commissaire Nouaboire, celui qui ne prend pas les vessies pour des lanternes, mais pour des ballons de foot...

     

    ROMAN POLICIER

    Le commissaire Nouaboire entra dans la salle et attacha son cheval au bénitier.

    - Mademoiselle Isabelle Foufoune, voulez-vous épouser Monsieur Aliby Dineux, absent pour le moment pour des raisons familiales, demanda le curé ?

    - OUI.

    - Oh la, oh la ! Intervint le commissaire. Comment pouvez-vous être aussi affirmative sans preuves ?

    - Bfff blllll, blmmm, répondit la jeune mariée occupée à embrasser le curé, qui s’était gentiment proposé à remplacer momentanément le mari absent.

    - Où avez-vous mis votre marié d’abord ? Je vous soupçonne de l’avoir tué afin qu’il soit mort. Pouvez-vous me dire où vous étiez hier soir ?

    - J’ai passé la soirée dans la buanderie, monsieur l’inspecteur, avec mes huit enfants, la femme de ménage et son mari, le facteur et le plombier qui réparait la machine à laver.

    - Avez-vous des témoins ?

    - Heu…

    - J’en étais sûr, aucun alibi.

    - Si si, mon capitaine, c’est lui, c’est mon Aliby.

    - Quel alibi ?

    - Mon mari. C’est Aliby. 

    Le commissaire se gratta la tête, signe d’intense réflexion. Comment peut-elle avoir un alibi sans Aliby, se demandait-il ? Toute cette affaire semblait louche.

    D’ailleurs, la mariée louchait, ce qui ajoutait du beurre dans ses épinards (ceux du commissaire) (il préférait les épinards avec du beurre) (le commissaire).

    - Je vous mets en garde à vue, jusqu’à obtention de vos aveux, dit-il.

    - J’avoue, répondit-elle en rajustant son corsage que le curé avait dégrafé par inadvertance.

    - Ne dis plus rien mon amour, dit alors le curé, c’est moi le coupable.

    - Coupable de quoi ? Intervint le commissaire.

    - D’avoir tué Aliby, car j’aime Isabelle.

    - Donc, elle n’a plus d’alibi ?

    - Non, puisque Aliby est mort.

    - Isabelle Foufoune, je vous arrête pour meurtre dans l’intention de donner la mort, car vous n’avez pas d’alibi.

    - Oh ben zut alors, je suis refaite.

     

    Voilà encore une affaire rondement menée, se dit le commissaire en chevauchant son fier destrier vers le soleil levant, sur le chemin poudroyant de la justice parsemé de fleurettes fleurissantes  et de papillons papillonnants.

    « I am a poor longsome commissaire qui are going home » ajouta-t-il malhabilement, car il ne parlait pas bien anglais.


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