• Donc voilà la suite du début, histoire de connaître la fin. Je vous propose de la lire éventuellement, pour mieux comprendre ce qu'il va se passer. Sinon vous comprendrez rien, tant pis pour vous.

     

    Résumé de l'épisode d'avant celui-là:

    Le commissaire Nouaboire doit retrouver le voleur de la girafe du « Zoo de la Girafe et l’Oursin réunis ». Va-t-il y arriver ?

     

    Le restaurant de la Rue Matisme étant apparemment un indice important, le commissaire Nouaboire, celui à qui on ne fait pas prendre les lanternes pour des rayons de vélo, se dirigea vers là-bas en pensant en lui-même personnellement : « Je pense en moi-même personnellement que le restaurant de la rue Matisme est un indice important, donc je vais me diriger vers là-bas ».

    Et à force d’y aller il finit par arriver vers là-bas, au restaurant.

    A l’intérieur, un homme très comme-ci comme-ça et même un peu plus, l’accueillit :

    « Hello, you désire Sir ?

    « Heu, hello Dolly, you parle français ?

    « No, I am souris but I am installed ici depuis pas long time and I have pas eu le time to apprendre à speak français. I am the directeur of the restaurant and what puis-je faire to you ?

    « I ame the commissaire Nouaboire and I make une enquête. Do you do you do you Saint Tropez ?

    « Heu… ?

    « Pardon Sir, I have goured. Do you avez-vu passer a camion with a girafe on the road ?

    « A girafe ? No my commissaire. But pendant que you are ici, wollen Sie manger un morceau and profited of nos spécialited ?

    « Why not ? It is the time of bouffed and I have a little faim . What is your menu ?

    « We proposed to you the spécialité off nous : The steak of girafe in cream of oursin.

    It is vérigoud and we are conseilled to you. 

    A cet instant, le directeur du zoo Amédée Batondanlérout entra dans le restaurant et se dirigea vers le commissaire :

    « Alors voilà, voyez-vous mon commissaire, on vient de me voler également mon oursin.

    Pensez-vous que nous ayons à faire à un serial-zoo-voleur ? Car voyez-vous, je crains que les visiteurs de mon zoo soient très déçus par la disparition de tous les animaux. Voyez-vous ?

    « Toute cette affaire me semble louche se dit alors le commissaire, et soudain un doute m’assaille ».

    « Sir patron of the restaurant, c’est qui qui vous livre the steak of girafe and the oursins for préparer the cream ?

    « Heu, we have a big problème biscote the livreur is en grève depuis hier.

    « Ah ! I m’en doutais ! It is you qui are voled the girafe and the oursin of the zoo ! And you want to me faire bouffer all the animos of the zoo ! It is inadmissible !

    You are in état of arrestation !

    « I am refait ! S’écria alors le machiavélique patron du restaurant, you are the best commissaire in the world ! »

     

    Voilà une affaire encore rondement menée, pensait le commissaire en chantonnant très mal en anglais approximatif « I ame pour longsome commissaire qui are rentrer seul atome » dans le soleil couchant qui préférait ne rien entendre malgré la mélodie plutôt agréable à écouter.

     


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  • Afin de bien démarrer cette magnifique nouvelle année qui, soyons-en sûrs, vient à la suite de la précédente, voici une nouvelle enquête trépidante et vachement angoissante du commissaire Nouaboire, celui à qui on ne fait pas prendre les canards du bon dieu pour des enfants sauvages.

    Bonne lecture pour ceux qui ont envie...

     

    « Alors voilà voyez-vous, bonjour mon commissaire » dit l’homme en entrant dans le commissariat.

    « Bonjour Monsieur, mais voilà quoi ? Pouvez-vous être plus explicite ?

    « Alors voilà voyez-vous, je m’appelle Amédée Batondanlérout et on m’a volé ma girafe. Pouvez-vous enquêter s’il vous plaît, merci ?

    Le commissaire Nouaboire se gratta alors le genou gauche, signe d’intense réflexion.

    « Bien. Alors où était votre girafe la dernière fois que vous l’avez vue ?

    « Avec mon oursin, voyez-vous.

    « Bien. Vous possédez donc une girafe et un oursin et on vous a volé la girafe. Vous les garez où habituellement ?

    « Dans mon zoo, voyez-vous. Car je suis directeur du Zoo de la Girafe et l’Oursin Réunis.

    Alors voilà voyez-vous, la partie gauche de mon zoo représente la savane avec la girafe dedans et la partie droite représente la mer voyez-vous, avec l’oursin dedans, pour la plus grande joie des petits et des grands. Voyez-vous. Alors voilà, sans la girafe dans la savane, les visiteurs risquent d’être déçus, voyez-vous.

    « Je vois, je vois. Je vais donc devoir enquêter, repassez dans quelques jours au cas où il y aurait du nouveau.

    « Alors voilà, d’accord, merci beaucoup voyez-vous ». 

    « Je vais donc aller faire une enquête de voisinage, comme il se doit dans tous les bons romans policiers », se dit alors notre commissaire en partant pour aller faire une enquête de voisinage comme dans tous les bons romans policiers.

    Arrivé près du zoo il vit une maison avec un homme à sa fenêtre.

    « Bonjour Monsieur, je suis le commissaire Nouaboire, puis-je vous poser quelques questions ?

    « Aaaaaahhh pffffouich rrrrrrmlllfffch, fit alors l’homme à sa fenêtre.

    « Arrêtez de renifler comme ça, c’est dégoûtant, c’est vrai quoi.

    « Je heu…heu.. aaaaaa.. atchoum. Z’est bas d’ma vaute atchoum, je be zuis enrhubé aaaaaa… atchoum en regardant bar la venêtre doude la journée atchoum.

    « Voilà qui est intéressant ! Avez-vous vu passer une girafe hier ?

    « Une giraaaaa… tchoum… fe ? Don, bais j’ai vu basser un caaaaaa… tchoum …mion, un camion avec une dêde de giraaaaa….tchoum…fe qui débassait de la remorgue…atchoum.

    « Ah ça c’est bien. Et il allait vers où ce camion ?

    « Il allait vers le atchoum resdaurant de la rue Maaaaa atchoum…

    « La rue Atchoum ?

    « Don, la rue Maaaaa…tchoum, la rue Matisme, lâaaaaaa… tchoum… là où y a le resdaurant.

    « Bien merci, soignez-vous, prenez une aspirine ou un Gorgonzola.

    « Un Gorgonzolaaaaaaaa… tchoum ?

    « Oui c’est ce que je prends quand je suis enrhumé. Je sais pas pourquoi, mais c’est ce que je prends. Au revoir et merci pour votre aide efficace.

     

    Le commissaire Nouaboire saura-t-il démêler cette enquête angoissante ? Vous le saurez peut-être dans le prochain épisode (si je trouve la suite)…


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  • J'vais pas vous faire attendre plus longtemps pour la suite de ma fabuleuse histoire, sinon z'allez avoir oublié le début... alors voilà:

     

    RESUME DE L’EPISODE PRÉCÉDENT :

    Le maire voudrait bien savoir si la future mariée va se décider à dire oui.

     

    « Ben oui, fa fait trois fois que vous me le demandez, fa commenfe à bien faire ! » répondit la jeune femme.

    « Bien, dit le Maire. Monsieur le commissaire Nouaboire, voulez-vous prendre pour épouse la jeune Gudule Crapouflard ici présente ? »

    « Attendez un instant s’il-vous-plaît » dit-il avant de se pencher discrètement vers sa future épouse : « Je vois une grosse bosse sur ta jambe. C’est quoi ? »

    « Ah, fa ? F’est rien qu’un rouleau de fopalin que v’avais accroffé à ma varretière de la mariée ! Ve l’avais oublié, f’est rigolo ! »

    « En effet c’est rigolo », dit-il en lui caressant amoureusement la joue, car leur amour était toujours resté intact depuis le jour de leur rencontre, hier soir.

     

    Car l’intrépide commissaire, qui enquêtait sur une enquête de vol de tableaux, avait rencontré la jeune Gudule la veille, à l’inauguration d’une exposition à la galerie de peinture Lure.

    Elle lui avait immédiatement tapé dans l’œil, avec le coude, en se retournant brusquement quand il lui avait murmuré : « Mademoiselle je vous aime, surtout vue de dos. Vue de face c’est moins évident avec les dents qui manquent, mais dans l’ensemble ça ira. Voulez-vous m’épouser ? »

    « Oh oui, ve fuis d’accord, vous v’êtes une lévende fur les blogs, mon commiffaire ve vous v’aime auffi ! » lui répondit-elle en postillonnant gracieusement.

    Notre commissaire continua ensuite son enquête et s’aperçut que tous les tableaux exposés n’avaient plus que le cadre, car les toiles avaient été découpées habilement.

     « Je reviendrai enquêter après notre mariage, se dit-il en aparté à lui-même, car ceci me semble louche ».

     

    Ils sortirent de la Mairie sous les applaudissements des invités et c’est à ce moment que le commissaire constata une certaine raideur dans la démarche de son épouse. Intrigué, il la regardait descendre malhabilement les marches du perron, quand soudain un rouleau tomba de dessous la robe de la mariée.

    En heurtant le sol il se déroula et tout le monde put voir que loin d’être du sopalin, il s’agissait d’une œuvre qu’avait peint Turaleau, le peintre bien connu des amateurs de peinture à l’huile.

    « Gudule Nouaboire, je vous arrête pour vol de toiles de maîtres, nous divorcerons en prison », dit-il alors à sa jeune épouse en lui passant les menottes.

     « Oh ben vut alors, ve fuis refaite, vous v’êtes le plus fort ! »  s’exclama-t-elle en laissant tomber les diverses toiles roulées entreposées dans ses sous-vêtements.

    « Voilà encore une enquête rondement menée » se dit alors le commissaire, celui à qui on ne fait pas croire que l’amour est éternel.

     

    « Aye ame a poor commissaire bien tristounet qui are retourner alone at home », fredonnait notre commissaire dans le soleil couchant esseulé en anglais approximatif (c’est le commissaire qui est esseulé, pas le soleil couchant).

    Car il rentrait toujours chez lui en fredonnant en anglais quand il était esseulé et approximatif (c’est l’anglais qui est approximatif, pas le commissaire).

     

     

    FIN

     


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  • J'me suis dit comme ça que ça faisait un bout de temps que mon commissaire roupillait dans son placard. Donc j'me suis dit comme ci que si j'écrivais une nouvelle histoire, ça ferait une nouvelle histoire.

    Et voilà:

     

    « Mademoiselle Gudule Crapouflard,  voulez-vous épouser le commissaire Nouaboire ici présent ? » demanda le Maire.

    La jeune femme se pencha alors vers son futur époux et tout en lui mordillant discrètement le lobe de l’oreille, lui demanda : « qu’est-fe que ve dois répondre ? » avec un petit zézaiement attendrissant, dû au manque des deux incisives supérieures.

    « Tu n’as qu’à répondre oui, mon amour » dit le commissaire tout en lui caressant discrètement le bas du dos dans le décolleté dorsal de la robe de mariée achetée la veille chez le marchand de robes de mariées.

     

    « Oui mon amour ! » dit alors la jeune femme.

     « Je suis désolé mademoiselle, mais je ne suis pas amoureux de vous » répondit le Maire et se penchant discrètement vers elle, il ajouta : « faites attention, vous avez un truc qui dépasse de votre décolleté ».

    « Ah fa, f’est rien, f’est vuste un rouleau de fopalin que v’ai pris au cas où v’en aurais bevoin, car ve pleure beaucoup quand ve fuis émofionnée ».

    Au moment où elle remettait en place le sopalin dans son soutien-gorge, le commissaire lui susurra : « j’ai senti un machin bizarre qui dépasse de ta culotte, c’est quoi ? »

    « Ah oui, il est pas bien ranvé, c’est un rouleau de fopalin que v’ai pris par précaufion, parfe que les émofions m’occasionnent fouvent des fuites ».

     

    « Nous allons donc reprendre, dit le Maire. Voulez-vous épouser votre futur époux ? Dites oui ou non ».

    « Oui ou non » répondit-elle, pendant que le futur époux, en essayant de ranger discrètement le sopalin dans la culotte affriolante de sa future épouse, achetée la veille dans la boutique de lingerie fine Kulotanstok, s’aperçut que quelque chose dépassait également sur le devant.

    « Y a aussi quelque chose devant, qui dépasse de ta culotte » lui dit-il discrètement.

    « Vut alors, défidément v’ai tout mal ranvé ! » s’exclama-t-elle discrètement. « F’est vuste un autre rouleau de fopalin que v’ai pris parfe que l’autre était dévà commenfé et v’avais peur qu’y en ait pas affez ».

     

    « Reprenons donc la cérémonie » dit le Maire, tout en lui murmurant avec discrétion : 

    « Je vois une sorte de tube qui dépasse de la poche révolver de votre robe. Sans vouloir être indiscret, je vous conseille de le remettre en place car il fait mauvais effet ».

    « Ah lala, ve vais le ranver, f’est un rouleau de fopalin que v’avais oublié là, minfe alors ! »

    « Bien, dit le Maire. Mademoiselle Gudule Crapouflard, vous déciderez-vous à prendre pour époux le commissaire Nouaboire ici présent ? »

     

    Notre intrépide commissaire arrivera-t-il à se marier ? Avec un peu de chance, nous le saurons dans le prochain épisode.


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  • Voici pour vous, un cadeau qui n'a pas de prix (ce qui est normal puisque j'suis pas payé pour raconter mes âneries). Ce merveilleux cadeau, que je vous offre avec plaisir, c'est la fin de mon histoire extraordinaire, que j'vous repasserai pas une troisième fois, c'est promis.

     

    Blog de lesscorpionsdeouarzazate :Les Scorpions de Ouarzazate, VAGUE ENQUÊTE REALISEE APPROXIMATIVEMENT

    Episode suivant le précédent

     

    Résumé des épisodes d’avant celui-ci :

    Le prénom de Adadasurmonbidet, le cheval du commissaire, est Clément.

     

    Au soixante-cinquième passage, le véhicule spatial attelé composé d’un LEM tirant un cheval en marche arrière, commença à perdre de l’altitude.

    Le commissaire ne le vit pas, car il s’était endormi, enroulé dans le drapeau américain pour se protéger du froid lunaire.

    Au soixante-dix-huitième passage, le crochet servant à amarrer le LEM se prit dans l’un des câbles de traction du scaphandre du commissaire, qui se retrouva très rapidement tiré par les pieds à la suite du cheval, qui boucla alors son soixante-dix-neuvième tour de lune beaucoup moins rapidement que les précédents.

    Juste au moment où notre intrépide commissaire venait de réussir à monter sur son cheval, le LEM se posa avec fracas et s’arrêta brutalement contre le cirque montagneux de droite. Pris par leur élan, le commissaire et sa monture s’encastrèrent chacun dans un réacteur du vaisseau spatial, la tête en avant et les pieds à l’extérieur.

     

    Ce qui leur permit de se redresser tout en redressant le LEM par la même occasion.

    Il faut préciser cependant que, le cheval étant plus grand que le commissaire, le vaisseau penchait nettement d’un côté.

    Ils avancèrent alors chacun de leur côté, et commencèrent à tourner en rond un certain temps, jusqu’au moment où le cheval montant sur un rocher, fit pencher l’ensemble au-delà du centre de gravité et tomber les pieds en l’air, ce qui généralement ne permet pas un bon décollage pour un véhicule spatial classique.

    D’autant plus que notre ami et son cheval se retrouvaient donc en haut, avec la tête en bas, toujours encastrée dans les réacteurs.

    - Scrouich, allo allo, ici la terre, fit alors la radio. Répondez, c’est urgent !

    Notre intrépide héros se débattit pour se libérer et réussit à s’enfoncer un peu plus dans le réacteur.

    Il finit par tomber dans la salle des machines où il récupéra l’interphone.

    - Allo la terre, ici le commissaire Nouaboire, que se passe-t-il ?

    - Mon commissaire, l’enquête est résolue, nous avons trouvé la cuillère qui va avec la fourchette.

    - Bigre, en êtes-vous certains ?

    - Oui, car voyez-vous, la fourchette du service en argent du conducteur du précédent LEM, n’a pas été volée comme nous le pensions. Elle a juste été égarée dans les conduits extérieurs lors de la dernière vaisselle spatiale et s’est mise en orbite autour de la lune jusqu’à ce qu’elle tombe sur le cirque montagneux de gauche en entraînant avec elle le drapeau américain, qui dans l’élan se retrouva planté dans le cirque montagneux de droite.

    - Ah bon. Eh bien voilà donc une énigme résolue.

     

    Le disque lumineux du clair de Terre enrobait l’horizon chatoyant. La svelte silhouette du commissaire et de sa monture, tous deux engoncés dans leurs gracieux scaphandres, se découpait en ombre lunaire sur la voie lactée aux mille lueurs.

    “ I ame apour lone commissaire qui are vachti far away de son home” chantonnait-il au risque de faire pleuvoir pour la première fois sur la lune, satisfait et fier de cette enquête menée de main de maître et parlant toujours aussi mal anglais.

    FIN (ouf !)


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